Le festival des « rencontres musicales de Puteaux » débutera demain samedi 05 décembre et durera jusqu’au vendredi 08 décembre. Bravo à Marco Guidarini pour la programmation de ce festival qui est très intéressante. La diversité de style est intéressante et la qualité des artistes programmés est indéniable. Même si selon certains spécialistes le Maestro Marco Guidarini n’est peut-être pas un très grand chef d’orchestre, sa présence pendant ces rencontres musicales, constitue dans notre ville de Puteaux, un apport indéniable d’un point de vue culturel.
Tous ces concerts sont alléchants. Toutefois, j’attire votre attention sur un concert : celui donné par le quatuor Modigliani. Pour ma part, ce jeune quatuor est l’ensemble français le plus prometteur des ces dernières années. Enfin un quatuor français capable de rivaliser avec les plus grands quatuors étrangers. Pourvu que cet ensemble continue à évoluer avec les mêmes musiciens le plus longtemps possible !
Bons concerts à ceux qui pourront et voudront se donner les moyens d’y assister !
« Passionnée de Venise où je séjourne fréquemment, j’ai voulu retrouver les racines de mon violon, construit à Venise en 1723 par le maître Matteo Goffriler. Après bien des recherches, j’ai retrouvé son atelier non loin du Rialto. C’est au cours de cette quête que mon instrument s’est imposé comme personnage principal lors de l’élaboration de ce récital solo particulier. Par ce voyage à travers le temps et l’Europe, j’espère faire redécouvrir le répertoire de violon seul qui me tient particulièrement à coeur. »
Vente des places à la Billetterie Spectacle du Palais de la culture.
Renseignements au 01 46 92 94 77 ou sur www.ths.puteaux.fr
Le programme :
J.S Bach : Adagio et Presto de la première sonate, Largo de la troisième Sonate,
Gavotte en rondeau de la troisième Partita
N. Paganini: 13ème Caprice
J. Joachim : Cadence pour le 4ème Concerto de Mozart
E. Ysaye : » Obsession » extrait deuxième sonate
F. Kreisler : Récitatif et Scherzo-Caprice
W.D Kirchner : Lento ma corrente
N. Bacri : 3ème Sonate pour violon seul
N. Milstein : » Paganiniana »
Amanda Favier est une excellente violoniste. Après le concert du quatuor Ludwig donné en octobre, c’est un nouveau concert intéressant programmé à la vieille église de Puteaux par l’équipe du THS.
Juste un petit bémol, le thème de la ville de Venise n’a rien à voir avec la musique que vous allez entendre. En donnant ce titre de concert (De Venise à Venise, itinéraire d’un violon gâté), on pourrait s’attendre à écouter aussi de la musique écrite à Venise : ce n’est pas le cas ! Ce titre a été donné pour placer le violon fait par Matteo Goffriler en 1723 au centre de ce récital : « … mon instrument s’est imposé comme personnage principal lors de l’élaboration de ce récital solo particulier ». Habituellement, l’élément central d’un concert c’est la musique. L’outil aussi beau soit-il, n’est qu’un moyen ! D’autre part le choix d’assembler ces quatre pièces de J.S. Bach, tirée chacune de sonates et partita différentes semble étrange.
Ce beau programme demande une grande virtuosité et j’espère que le public sera au rendez vous (notamment les élèves du conservatoire de Puteaux !).
« Gaspard Tieffenbrucker ou Dieffenbrugger, luthier bavarois est né en 1514 à Tieffenbrugg. Il vint habiter Lyon en 1533, se maria ensuite à Füssen en 1544 mais était de retour à Lyon en 1553. Il reçut ses lettres de naturalisation en 1558 et francisa son nom en Duiffopruggar ou Duiffopruchar, Dieffopruchar, Duyfautbrochard, etc. Il meurt à Lyon en 1571. On lui connaît quelques authentiques violes et on lui attribue celle, célèbre dite « plan de Paris » appartenant au musée du conservatoire de Bruxelles. »
« Cette courte biographie est extraite de l’ouvrage d’Henry Coutagne « Gaspard Duiffoproucart », Paris, Fischbacher, 1893, in-8° de 79 pages. »
Ce qui est tout autant intéressant c’est les contacts supposés entre ce luthier et Léonard de Vinci au moment ou apparaissent (environ en 1540) les intruments qui forment la base du quatuor à cordes. Je cite :
« Nous savons que l’artiste qui a, sinon « inventé », du moins participé largement à l’ « invention » de ces instruments était issu d’une grande famille de luthiers : l’Allemand Gaspard Tieffenbrucker, de Fussen.
Ville-clé dans la lutherie allemande et italienne, puisqu’on y construisait les luths pour Venise, cette cité de l’Allgau était un passage obligé pour les marchands vénitiens, alors maîtres du marché en Europe.
La recherche historique moderne fait état de liens privilégiés entre Tieffenbrucker et le Génie de la Renaissance, Léonard de Vinci. Il s’agit là d’une découverte majeure !
Dans l’ouvrage de référence sur Léonard de Vinci réalisé par l’Istituto geografico di Ferrara en 1975, on lit sous la rubrique « Léonard de Vinci et le violon » : « On affirme que, non seulement Leonardo connut la famille des Tieffenbrucker, mais qu’il en fut l’intime, et, certes, on ne réalise pas dans une demeure où il vient en ami une création de ce genre sans qu’il le sache. Il n’est pas possible que, connaissant Leonardo (sic !), il n’y ait pas mis la main. Il reste à trouver la preuve de cette argumentation. Elle existe, elle a existé. C’est à Leonardo qu’on attribue aussi la paternité de la volute. Le colimaçon n’est il pas un symbole mainte fois reproduit par Leonardo ?
D’autres hypothèses restent troublantes, comme le portrait de La Léda, où l’on voit deux bambins portant sur leur front le nom de Gaspard… » …bambins dont la coiffure, cheveux peignés sur les oreilles, dessine les coquillons de la tête d’un violon.
D’autres sources nous indiquent que trois enfants de la descendance de Tieffenbrucker se prénommaient Leonardo, fait troublant lorsqu’on connaît l’usage de cette époque en Italie de prénommer ses enfants comme le maître ou l’ami. En outre, le fait que ces instruments aient été conçus dès l’origine avec tous les principes actuels – architecture, fonction, vernis, proportions, etc. – nous incline à penser qu’ils n’ont pu être imaginés que par un artiste génial et visionnaire ! »
Ce poème de Saint Jean de la Croix mis en musique sur une idée de Vicente Pradal est une des plus belles pages de musique contemporaine qu’il m’ait été donné d’entendre ! Cette oeuvre a été le résultat d’un travail collectif. Le compositeur et guitariste Vicente Pradal y a joué un très grand rôle.
Si vous le pouvez, procurez-vous ce disque enregistré chez Virgin ! Ces poèmes sont à découvrir ou redécouvrir.
En voici une traduction :
I
En una noche oscura,
Con ansiosos amores inflamada,
O dichosa ventura
Sali sin ser notada,
Estando ya mi casa sosegada.
I
Pendant une nuit obscure, enflammée d’un amour inquiet, ô l’heureuse fortune! je suis sortie sans être aperçue, lorsque ma maison était tranquille.
II
A oscura, y segura
Por la secreta escala disfrazada,
0 dichosa ventura !
A oscura y enzelada,
Estando ya mi casa sosegada.
II
Étant assurée et déguisée, je suis sortie par un degré secret, ô l’heureuse fortune ! et étant bien cachée dans les ténèbres, lorsque ma maison était tranquille.
III
En la noche dichosa,
En secreto que nadie me veia,
Ni yo mirava cosa,
Sin otra luz ni guia,
Sino la que en el coraçon ardia.
III
Pendant cette heureuse nuit, je suis sortie en ce lieu secret, où personne ne me voyait, et où je ne voyais rien, sans autre guide et sans autre lumière que celle qui luisait dans mon cœur.
IV
Aquesta me guiava
Mas certo que laluz de medio dia,
Adonde me esperava
Quien yo bien me sabia,
En parte, donde nadie parecia.
IV
Elle me conduisait plus sûrement que la lumière du midi au lieu où celui qui me connaît très-bien m’attendait, et où personne ne paraissait.
V
O noche que guiaste,
O noche amable mas que et alborada,
O noche que juntaste
Amado con amada,
Amada en et amado transformada.
V
O nuit qui m’as conduite ! ô nuit plus aimable que l’aurore ! ô nuit qui as uni le bien-aimé avec la bien-aimée, en transformant l’amante en son bien-aimé !
VI
En mi pecho florido,
Que entero para él solo se guardava,
Alli quedo dormido ;
Y yo le regalava,
Y et ventalle de cedros ayre dava.
VI
Il dort tranquille dans mon sein qui est plein du fleurs, et que je garde tout entier pour lui seul : je le chéris et le rafraîchis avec un éventail de cèdre.
VII
El ayre del amena
Quando ya sus cabellos esparcia,
Con su mano sciena
En mi cuello heria,
Y todos mis sentidos suspendia.
VII
Lorsque le vent de l’aurore faisait voler ses cheveux, il m’a frappé le cou avec sa main douce et paisible, et il a suspendu tous mes sens.
VIII
Quedéme y olvidéme,
El rostro recliné sobre et amado :
Cesó lodo y dexéme,
Dexando mi cuidado,
Entre las azuzenas olvidado.
VIII
En me délaissant et en m’oubliant moi-même, j’ai penché mon visage sur mon bien-aimé. Toutes choses étant perdues pour moi, je me suis quittée et abandonnée moi-même, en me délivrant de tout soin, entre les lis blancs.
« L’opposition qui existe entre ce qu’étaient les métiers anciens et ce qu’est l’industrie moderne est encore, au fond, un cas particulier et comme une application de l’opposition des deux points de vue qualitatif et quantitatif, respectivement prédominants dans les uns et dans l’autre. Pour s’en rendre compte, il n’est pas inutile de noter tout d’abord que la distinction entre les arts et les métiers, ou entre « artiste » et « artisan », est elle-même quelque chose de spécifiquement moderne, comme si elle était née de la déviation et de la dégénérescence qui ont substitué, en toutes choses, la conception profane à la conception traditionnelle. L’artifex, pour les anciens, c’est, indifféremment, l’homme qui exerce un art ou un métier ; mais ce n’est, à vrai dire, ni l’artiste ni l’artisan au sens que ces mots ont aujourd’hui (et encore celui d’« artisan » tend-il de plus en plus à disparaître du langage contemporain) ; c’est quelque chose de plus que l’un et que l’autre, parce que, originairement tout au moins, son activité est rattachée à des principes d’un ordre beaucoup plus profond. Si les métiers comprenaient ainsi en quelque manière les arts proprement dits, qui ne s’en distinguaient par aucun caractère essentiel, c’est donc qu’ils étaient de nature véritablement qualitative, car personne ne saurait se refuser à reconnaître une telle nature à l’art, par définition en quelque sorte ; seulement, à cause de cela même, les modernes, dans la conception diminuée qu’ils se font de l’art, le relèguent dans une sorte de domaine fermé, qui n’a plus aucun rapport avec le reste de l’activité humaine, c’est-à-dire avec tout ce qu’ils regardent comme constituant le « réel », au sens très grossier que ce terme a pour eux ; et ils vont même jusqu’à qualifier volontiers cet art, ainsi dépouillé de toute portée pratique, d’« activité de luxe », expression qui est bien vraiment caractéristique de ce qu’on pourrait, sans aucune exagération, appeler la « sottise » de notre époque. »
Extrait du livre de René Guénon « Le règne de la quantité et les signes des temps »
La librairie L’amandier est une librairie située au 9, bd Richard Wallace à Puteaux. Cette librairie ne se contente pas de vendre des livres, elle organise aussi des rencontres. Le prochain invité sera Fabrice Humbert. La rencontre aura lieu le samedi 16 mai de 11h à 14h.
Voici un résumé de son roman « L’origine de la violence »
Lors d’un voyage scolaire en Allemagne, un jeune professeur découvre au camp de concentration de Buchenwald, la photographie d’un détenu dont la ressemblance avec son propre père, Adrien, Le stupéfie. Rentré en France, le souvenir de la photographie ne le quitte plus. Il décide alors de se lancer dans une recherche qui va bouleverser sa vie.
Ce détenu, nommé David Wagner, se révèle être son véritable grand-père. Peu à peu se met en place l’autre famille, la branche Wagner, celle dont personne chez les Fabre n’évoque l’existence. Et c’est Le destin croisé de ces deux familles, deux générations plus tôt, lorsque l’ambitieux David Wagner rencontra Le riche Marcel Fabre et sa femme Virginie, qui éclate alors au grand jour, ainsi que les terribles conséquences que la liaison entre David et Virginie entraîna.Au cours de sa quête à travers la France et l’Allemagne, Le jeune homme se rend compte qu’on ne se débarrasse pas si facilement du passé. Lorsqu’on remonte à l’origine de la violence, c’est sa propre violence qu’on finit par rencontrer.
En préambule à cette rencontre, n’hésitez pas à regarder ce soir, jeudi 07 mai, l’émission La Grande Librairie, animée par François Busnel, sur France 5.
Samedi 28 mars la municipalité de Puteaux a prêté la salle Lully (au Palais des Congrès) pour un spectacle qui concernait les classes d’éveil du conservatoire de Puteaux. Félicitions aux professeurs qui ont travaillés dur pour organiser, faire répéter et concevoir la partie artistique du spectacle.
Mettre en scène des enfants n’est pas seulement intéressant pour les parents qui découvrent les premières réactions de leurs enfants sur scène, ça l’est aussi pour l’artiste, ça l’est pour l’observateur qui voit et apprend en découvrant ces hommes et ces femmes miniatures qui, déjà à cette âge, affirment leur personnalité, leurs facilités, leur sens de la comédie ou du rythme.
Spectacle très touchant, un grand bravo à l’équipe pédagogique du conservatoire et au professeur de danse de Puteaux !
nos 3 vice-présidents. De gauche à droite, Jean-Pierre, Georges Edouard et Francis
En ce samedi 07 mars, c’est dans la joie et la bonne humeur que les membres du conseil d’administration de notre association « La cahutte de Puteaux » se sont retrouvés. Comme nous pouvons le voir sur ces photos, cela a été l’occasion de déguster quelques bonnes bouteilles. Mais qu’on ne s’y trompe pas cela a été également l’occasion de travailer. Mettre en place le cadre, parler des objectifs et des divers projets culturels de notre association, tels étaient nos ambitions pour cette soirée. A l’issue de cette réunion, notre association a enregistré le nom des 12 membres du conseil d’administration ainsi que le nom des 8 membres de ce conseil d’administration qui composent le bureau.
La cahutte, c’est du sérieux. de g. à d. Perceval, Francis et Antoine
Dans notre association, lors des réunions du conseil d’administration, toutes les décisions sont prises à l’unanimité par l’ensemble des membres présents qui composent ce conseil d’administration.
Nos deux secrétaires, de g. à d. Françoise et Béatrice
Les cotisations ont été fixées à 20 euros. Un appel à cotisation sera bientôt lancé par notre trésorière Nathalie Dias. Un premier contact a été pris avec Mme Panunzio de la Maison des associations. Cela a été l’occasion de présenter notre association et aussi de parler de nos projets et de les présenter à la mairie. La mairie est en train d’étudier la possibilité ou non de prêter ou de mettre à disposition une salle dans notre quartier afin d’y programmer nos manifestations. Nous devrions avoir bientôt une réponse de Mme le Maire à ce sujet.
Hélène et nathalie
Voici par ordre alphabétique les noms et prénoms des membres de notre conseil d’administration ainsi que les noms et prénoms de ceux qui composent notre bureau : Cabanne Claudine, Cabanne Francisvice président, de Saint Seine Hélène, de Saint Seine Percevalprésident, Dias Georges Edouardvice président, Dias Nathalie trésorière, di Pietro Antoine, Gendek Béatrice secrétaire, Hugon Bernard, Imhaus françoise secrétaire adjointe, Lacotte jean-Pierre vice président, Lacotte Marie-Claudetrésorière adjointe.
Marie-Claude
Nous ferons de notre mieux pour contribuer à faire rayonner de manière intelligente la culture dans notre quartier !
« Le feu est meurtrier mais il est beau. Après l’incendie, comme au printemps, ‘ »c’est à ce moment que l’on voit le mieux l’ossature de la terre ». Il est le langage de la géologie. On voit enfin ce qui était caché, les couches de terrains et celles du temps, comme un palimpseste, une mémoire en route. Il est épiphanie, dévoilement, révélation… Le feu invente le méta-paysage, qui est comme le méta-langage une forme de retour du langage, et du paysage, sur lui-même. Que peut être un paysage sans arbres ? Un pays pas sage. »
Hervé Jezequel est le genre d’artiste que l’on aimerait rencontrer plus souvent. Il ne se contente pas de son don, de son talent ou de son expérience pour créer. Il s’appuie aussi sur une réflexion dont l’essence nous emmène au-delà du temps. Un travail qui ne se borne pas seulement à plaire, mais surtout à être beau. Une beauté au sens médiéval du terme que Coomaraswamy avait très bien saisi et défini dans son livre sur la « théorie médiévale de la beauté ». Une beauté d’autant plus saisissante que le travail de ce photographe peut être comparé à une véritable ascèse.
Hervé Jezequel enseigne la photographie à l’école nationale supérieure d’architecture Paris-La Villette. C’est un voisin, il habite Suresnes. En ce moment il expose en Auvergne dans la ville d’Aydat. Vous pouvez retrouver les informations concernant cette exposition sur ce lien suivant http://empreintes.org .
La cahutte de Puteaux fera tout pour attirer ce genre d’artiste lors des manifestations que nous organiserons dans notre quartier. Donner la possibilté aux Putéoliens qui le souhaitent et qui habitent dans le haut de Puteaux de rencontrer des homme et des femmes talentueux et aussi le but de notre association.
C’est avec tristesse que je viens d’apprendre la mort de Bruno Etienne. Ce sociologue, spécialiste des religions nous a quitté mercredi 06 mars vers 22h. Malheureusement, je n’ai pas eu l’honneur de le rencontrer, ni d’échanger avec lui. Nous avions des amis communs et je connaissais son ouverture d’esprit. Son travail a été exemplaire, il restera une référence. Je souhaite que tous ceux qui parlent de l’Islam à tort et à travers, se penchent au moins une fois sur ses livres afin que le travail de cet homme puisse porter les fruits qu’il mérite. Mais serons nous capables de reconnaître ce travail à sa juste valeur ? Rien n’est moins sûr !
Fondateur de l’observatoire du religieux on retrouve dans le sillage de Bruno Etienne quelques jeunes chercheurs. Je citerai par exemple Franck Fregosi http://www.obs-religieux.iep.u-3mrs.fr/ObsPersFregosi.htmdont le travail, l’engagement et l’horizon intellectuel sont également exemplaires.